portrait d'un enfant malgache

L'ASSOCIATION

Lutter pour le maintien des enfants en milieu scolaire à Madagascar

LUTTER CONTRE LA DESCOLARISATION PRECOCE 

J’IRAI A L’ECOLE est une association à but non lucratif créée en 2016, dont la vocation est de favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants les plus démunis à Madagascar.

La constitution malgache rend obligatoire la scolarisation des enfants de 7 à 14 ans. Pourtant, le non respect de ce principe constitutionnel n'est pas sanctionné et de plus en plus de familles n'ont pas les moyens de scolariser leurs enfants. 

L'association J'IRAI A L'ECOLE aide au financement et au fonctionnement d'établissements scolaires en manque de moyens, soutient les familles qui ne peuvent subvenir aux frais de scolarité de leurs enfants et favorise le maintien en milieu scolaire d'enfants orphelins ou abandonnés.

Logo de l'association J'irai à l'école

SOUTENIR UNE STRUCTURE EDUCATIVE LOCALE

Afin de lutter contre la déscolarisation des enfants, J’IRAI A L’ECOLE a décidé de développer un programme de parrainage d’enfants et de soutien aux structures éducatives issues d’initiatives locales.

Tout en s’appuyant sur les acteurs locaux, les parents et les enseignants, J'IRAI A L'ECOLE a pour mission de favoriser l’accès à l’éducation et d'améliorer la qualité des enseignements. Nous sommes déterminés à faire en sorte que ces enfants restent sur les bancs de l’école et échappent aux dangers qui menacent les enfants des rues.

Développer l’intégration sociale et professionnelle par l’éducation est le moyen le plus efficace de lutte contre la pauvreté.

NOTRE HISTOIRE

En 2016, Richard Valverde participe à une mission humanitaire dans le nord de Madagascar. Au cours de cette mission dont l’objet était la construction d’une école en brousse, il rencontre Hary Raharimalala, enseignante malgache et directrice d'école. Hary participe elle aussi au chantier de construction.

Au terme de cette mission, Richard Valverde se rend à l’école Règne dirigée par Hary dans les faubourgs d’Antananarivo, pour l’interviewer sur son lieu de travail. Il constate alors l’extrême dénuement dans lequel Hary et son équipe d’enseignants travaillent pour maintenir sur les bancs de l’école des enfants issus de milieux très défavorisés, voués à une déscolarisation précoce quasi certaine. Une modeste maison d’habitation fait office de bâtiment scolaire pour 146 enfants. Il n’y a aucun manuel scolaire, c’est une école sans livres, sans fournitures, sans véritable enseignants, sans eau, sans électricité, sans cour de récréation.

Quelques mois après cette rencontre et ce constat, naissait l’association J’IRAI A L’ECOLE.

Améliorer les conditions d'accès à l'éducation

Depuis 2016, J’IRAI A L’ECOLE soutient l'école Règne.

Dans un premier temps, nous avons travaillé à l’amélioration du quotidien des enfants et des enseignants : achat de livres et fournitures scolaires, amélioration de la nourriture et amélioration de l’accès aux soins ont été nos priorités.

Nous avons soutenu les familles les plus en difficulté et pris en charge les frais de scolarité des enfants directement menacés de déscolarisation. Nous avons recruté de jeunes enseignants diplômés et développé la formation de ceux déjà présents.

Des ateliers artistiques ont été mis en place. La pratique de ces activités contribue au développement personnel des enfants et les soustrait aux dangers de la rue.

enfant à l'école Règne de Madagascar
enfant à l'école Règne de Madagascar

enfants mangeant à la cantine à l'école Règne
enfants mangeant à la cantine à l'école Règne

Enfant à l'école Règne en train d'écrire
Enfant à l'école Règne en train d'écrire

enfant à l'école Règne de Madagascar
enfant à l'école Règne de Madagascar

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LES PREMIERS PAS

LES DEVELOPPEMENTS

Les enfants dans la cour de l'école Règne à Madagascar
Les enfants dans la cour de l'école Règne à Madagascar

construction de classes supplémentaires
construction de classes supplémentaires

Photo de classe des élèves de l'école Règne à Madagascar
Photo de classe des élèves de l'école Règne à Madagascar

Les enfants dans la cour de l'école Règne à Madagascar
Les enfants dans la cour de l'école Règne à Madagascar

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Améliorer l'hygiène et les équipements

Les locaux de la maisonnette qui tenait lieu d'école sont abandonnés en 2017 pour une maison d'habitation plus vaste, dotée d'un jardin et surtout d'eau et d'électricité.

Ce déménagement a permis des améliorations sur le plan de l’hygiène et du confort, même s'il reste beaucoup à faire.

Deux salles de classe supplémentaires ont été construites.

Cependant, la dimension des salles reste insuffisante, il n’y a toujours pas de cuisine pour la préparation des repas de midi, pas de réfectoire ni de bibliothèque. Les fermetures ne peuvent garantir des conditions de sûreté permettant de laisser à l’école des matériels de type photocopieurs, ordinateurs ou vidéoprojecteurs. 

Malgré la forte pression sur le marché immobilier de la banlieue de la capitale malgache, l'association J'IRAI A L'ECOLE est parvenue début 2020 à acquérir un terrain pour construire un véritable établissement scolaire.

Un permis de construire est obtenu quelques jours avant le début de la crise sanitaire mondiale.

CONSTRUIRE

L'ECOLE DES PETITS GEANTS

La poursuite et la pérennisation de nos actions passent par la construction d'une véritable école à vocation sociale, capable de fonctionner en pleine autonomie et donc sans aide extérieure. Pour relever ce défi pédagogique et économique, nous envisageons d’investir de façon importante dans la construction d’un établissement dont les infrastructures et caractéristiques techniques pourront garantir cette autonomie.

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NOTRE OBJECTIF POUR DEMAIN

La famille de Malala et Nathalie est représentative des 150 familles qui scolarisent aujourd'hui 264 enfants à l'école Règne.

Malala et Nathalie ont respectivement 13 et 11 ans. Elles font partie d’une famille de 7 enfants. Leur père a abandonné le foyer. Leur mère fait des ménages et ne peut payer les frais de scolarité pris en charge par J’IRAI A L’ECOLE. Les trois grandes sœurs vivent avec leur grand-mère paternelle. La grand-mère maternelle, quant à elle, s’occupe de leurs deux plus jeunes sœurs...

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